Notre méthode
Nous ne devinons pas. Nous rapportons ce que les savants ont écrit, et nous disons toujours d’où cela vient.
D’où viennent nos lectures
Chaque interprétation s’appuie sur un texte identifiable. Quand nous citons un sens, l’ouvrage, l’auteur et la page sont indiqués : vous pouvez vérifier par vous-même.
- Al-Nābulsī, Taʿṭīr al-anām fī taʿbīr al-manām (m. 1143 H), Dār al-Fikr, Beyrouth. C’est notre source principale, feuilletée page par page.
- Le livre attribué à Ibn Sīrīn. Il est largement cité, mais il s’agit en réalité d’une compilation tardive qui lui a été attribuée sans preuve. Nous le signalons au lieu de le présenter comme authentique.
- Les hadiths, avec leur degré : sahih, hasan, faible. Nous ne les mélangeons pas et nous ne les embellissons pas.
- Le Coran, quand un verset éclaire une image, sans jamais transformer un rêve en révélation.
Notre base compte plus d’un millier de symboles, 155 hadiths et 18 versets, chacun rattaché à sa source.
Comment nous lisons un rêve
Un rêve ne se lit pas comme un code secret. Nous suivons quatre étapes, toujours dans cet ordre.
- Le récit d’abord. Nous vous redisons ce que nous avons compris de votre rêve avant de l’interpréter. Une erreur de compréhension ne doit pas vous coûter un droit.
- Les images ensuite. Nous repérons les symboles présents, puis nous cherchons ce que la source en dit réellement — pas ce que le sens commun en raconte.
- Le contexte. Le même symbole ne dit pas la même chose selon qui vous êtes, ce que vous traversez et le détail du rêve. Nous le demandons quand il manque.
- Des possibilités, pas une conclusion. Nous exposons les lectures, nous écartons celles qui ne s’appliquent pas, et nous laissons ouvert ce qui doit l’être.
Ce que nous refusons de faire
Cette liste n’est pas un argument commercial : c’est une limite que nous nous imposons, même si elle nous coûte des clients.
- Annoncer un avenir. Un rêve n’est pas une prophétie, et nous ne vous dirons jamais « il va arriver ceci ».
- Faire peur. Pas de « quelqu’un vous envoie un mauvais œil », pas de menace pour vous pousser à payer.
- Diagnostiquer un djinn. Ce n’est pas notre rôle, et ce n’est pas le sens d’un rêve.
- Vendre une guérison. Nous ne vendons ni ruqya, ni traitement, ni protection. Nous interprétons un récit.
- Donner un verdict. Quand la source est incertaine, nous le disons au lieu de trancher.
Nos limites, dites clairement
Nous préférons vous décevoir par honnêteté que vous tromper par assurance.
- Un rêve peut ne rien signifier. Tous les rêves ne portent pas un sens, et les savants eux-mêmes le rappelaient.
- Notre lecture peut se tromper. Nous citons nos sources pour que vous puissiez juger, pas pour vous imposer.
- L’outil est une aide, pas un savant. Pour une question grave — mariage, santé, argent, foi — consultez une personne de science.
- La connaissance de l’invisible n’appartient qu’à Allah. C’est le cadre de tout ce que nous écrivons.
Comment vérifier notre travail
Vous n’avez pas à nous croire sur parole. Trois moyens existent :
- La référence dans chaque réponse. Ouvrage, auteur et page : vous pouvez ouvrir le livre et vérifier par vous-même.
- Les citations dans chaque réponse. Ouvrage, auteur, page. Si une référence manque, c’est un défaut : signalez-le.
- Le signalement. Une erreur, une attribution douteuse, une traduction maladroite : écrivez-nous, nous corrigeons et nous le consignons.
Notre base évolue : quand une entrée ne se retrouve pas dans le texte d’origine, nous ne la supprimons pas en silence. Nous l’étiquetons « à requalifier » et nous vous le disons.
Prêt à raconter votre rêve ? Revenez à l’accueil.